Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 22:50

Artcile de journal sur mon fils IX Mon fils Ludovic avait 21 ans.Il était propriétaire du restaurant "LaVilla Rouge" à Cornas (Ardèche) situé au rez-de-chaussée du bâtiment appartenant en entier à son ancien patron.
Après plusieurs mois,ayant constaté de graves irrégularités à l'encontre de son ancien patron qu'il avait embauché comme chef cuisinier,il n'a eu d'autre choix que de le licencier et de porter l'affaire en justice.
Rapidement,dès juillet 2005,ses ennuis ont commencé:vols de matériels nécessaires à l'exercice de sa profession de restaurateur(ceci dans le but de l'empêcher de continuer d'exercer).Puis, bizarrement,contrôles abusifs de la police à toute heure en journée comme en soirée,souvent musclés et irrespectueux,pour des motifs parfois aberrants-convocations au commissariat sous le moindre prétexte:plaintes farfelues de particuliers,comme par hasard amis de son ancien patron,alors que ces personnes n'hésitaient pas à venir le menacer dans son restaurant. Tout était bon pour lui nuire.Il fallait le pousser à bout,entraîner la fermeture de l'établissement.Je précise que l'ancien patron de mon fils entretenait d'excellentes relations avec certains  policiers qui, auparavant fréquentaient souvent le restaurant,même en service.Il était toujours bien reçu au commissariat (pourquoi?).Il téléphonait et vite, les policiers arrivaient au restaurant pour contrôle.Il se déplaçait au commissariat,ou ses amis et aussi vite, mon fils était convoqué.Par contre, c'était tout le contraire pour lui,étant très mal reçu ou attendant parfois vainement les policiers quand il les appelait.
Le 13 mai 2007,tôt le matin, mon fils est décédé dans un accident de la circulation.Alors que conduit par un copain il se rendait à son restaurant suite à un déclenchement d'alarme,il a été retrouvé seul, coincé sous la roue avant droite de la twingo de sa mère (elle lui prêtait sa voiture ).Etait-il vivant quand les policiers sont arrivés?A quelle heure les pompiers arrivés 20 minutes après les policiers ont-ils été avisés? A quelle heure le SAMU arrivé encore 10 minutes après les pompiers a-t-il aussi été avisé?Autant de questions sans réponses dans la procédure.

Ayant obtenu à ma demande légale une copie de cette procédure,je peux affirmer qu'il s'agit d'une procédure non seulement bâclée, mais aussi entachée de manquements graves concernant la recherche de la vérité sur cet accident(examen du véhicule twingo-plan-témoignages),mensonges,aberrations diverses.

Sur un document obtenu personnellement, il est mentionné par un expert un point d'impact sur la twingo,non relevé par les policiers.Pourquoi? (Sur certaines photos, on voit bien cet impact). Les horaires mentionnés ne correspondent pas.Pourquoi?Aucune autopsie de pratiquée sur le corps de mon fils pour déterminer avec précision la cause de ses différentes blessures.Pourquoi?
Je suis persuadé qu'il est des personnes sachant ce qui s'est réellement passé ce matin du 13 mai 2007.J'ai besoin d'aide pour découvrir la vérité. Dans ce blog, la procédure avec mes constatations est donc visible dans l'ordre chronologique des faits et de l'enquête. J'espère atteindre la conscience de ceux qui savent, de ceux pouvant m'aider à travers de petits riens, toutefois importants. Moi, le papa de Ludovic, je suis déterminé à ce que justice soit rendue à mon fils.
Un petit rien

Par yoyo
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Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /Jan /2009 19:54

Aux environs de 03h55,de son portable, mon fils m'a appelé à Tahiti sur mon portable pour me dire qu'il se rendait à son restaurant suite au déclenchement de l'alarme.Je lui ai demandé de me prévenir dès qu'il serait arivé et que j'allais appeler au restaurant pour le cas où quelqu'un décrocherait.A 03h57'45'' et pendant 18 secondes, j'ai donc téléphoné au restaurant sans résultat. la ligne était occupée.A 03h58'41'',j'ai rappelé mon fils qui n'était toujours pas arrivé à destination. je suis resté 29 secondes en relation téléphonique avec lui.A 04h06'35",je l'ai rappelé. Il n'était encore pas arrivé. A ma demande, il m'a répondu qu'il n'était pas loin,qu'il n'était pas seul..Je suis resté en contact avec lui pendant 27 secondes,soit jusqu'à 04h07'02''.

A 04h28'21",je l'ai rappelé mais je n'ai eu que son répondeur. A cette heure-là, les policiers étaient sur place puisque dans leur procès-verbal ils ont mentionné 04h20 comme l'heure de leur arrivée.Est-il possible qu'ils n'aient pas entendu la sonnerie du portable? 

MENTION: Ce portable est à ma disposition, en état de fonctionnement.Il ne présente aucune dégradation.

Je précise que mes heures d'appels en direction de mon fils sont officielles.
MENTION:Tous les jours je téléphonais à mon fils et lui-même me téléphonait à toute heure du jour ou de la nuit pour m'informer de tout ce qui lui arrivait,bonne ou mauvaise nouvelle.Du fait de ce qu'il subissait depuis des mois, il savait que je m'inquiétais.C'est pourquoi il ne me laissait jamais dans une attente qu'il savait pénible pour moi.
Ce matin du 13 mai 2007, lorsque je n'ai eu que son répondeur, j'ai compris que quelque chose de grave était arrivé.J'ai rappelé en vain jusqu'à 04h48'.
Quand enfin j'ai pu contacter la jeune fille qu'il fréquentait,j'ai su que je ne reverrais plus jamais mon fils.Sa vie s'était arrêtée contre un arbre, le seul qui se trouvait dans le champ parallèle à la route.

La précision horaire mentionnée ci-dessus est très importante car en contradiction avec les heures mentionnées dans la procédure.

 

Par yoyo
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Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /Jan /2009 20:26
Rentré précipitamment en métropole, j'ai été mis en présence de l'officier de police judiciaire pour la restitution des effets vestimentaires et objets divers de mon fils décédé.Devant mon fils aîné qui m'accompagnait,ce policier a expliqué que mon fils roulait vite, qu'il avait de l'alcool dans le sang,qu'il n'avait pas attaché sa ceinture de sécurité, qu'il avait perdu le contrôle de sa voiture (une twingo appartenant à sa mère) qui avait fait un tonneau, qu'il avait été éjecté après le choc contre l'arbre.
Dans la douleur de la perte de mon fils,je n'avais pas l'esprit libre pour lui demander comment il savait ce qu'il venait de nous affirmer puisqu' il n'avait pas assisté à l'accident et,n'ayant encore pas vu la twingo, je ne pouvais donc que croire ce qu'il nous disait.
Je lui ai toutefois demandé où je pouvais voir la voiture que je désirais examiner de près.
Ancien policier moi-même, c'était important que je puisse voir cette voiture dans laquelle mon fils cadet avait trouvé la mort.
Après l'inhumation de mon fils, je suis allé sur le lieu de l'accident  que je connais bien pour avoir vécu de nombreuses années à Cornas.Très vite, j'ai compris que quelque chose n'allait pas par rapport aux explications de l'officier de police judiciaire au grade de major.J'ai pris de nombreuses photos de la route, du champ et de l'arbre.Puis, quelques jours plus tard, quand j'ai voulu voir la voiture, j'ai appris qu'elle avait été emmenée dans le vaucluse par un casseur.
Non, quelque chose n'allait pas.
   
Par yoyo
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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /Jan /2009 20:19

De retour à Tahiti où je réside, par l'intermédiaire d'un avocat,j' ai demandé et obtenu ( après une deuxième sollicitation)une copie de la procédure établie par la police.

Du fait de la très mauvaise qualité des photos ( de plus, en noir et blanc )la mère de mon fils m'a fait parvenir les quelques photos en couleur prises de sa voiture et envoyées par son assureur. Sur ces photos, des traces avec un léger enfoncement apparaissent sur l'arrière gauche de la twingo ( rien dans la procédure sur ces traces).

J'ai contacté téléphoniquement l'entreprise d'enlèvement-démolition se trouvant à VEDENE dans le vaucluse et ayant pris en charge la twingo .(Je rappelle que l'accident a eu lieu à Cornas en ardèche).

Au responsable, j'ai décliné mon identité, ma qualité de père, exposé les motifs de mon appel et posé des questions sur la twingo que je n'ai pu voir.Je lui ai également demandé ce qu'il en était de la carte grise .(L'officier de police judiciaire ayant estimé le véhicule gravement accidenté s'est fait remettre la carte grise.Mais dans a procédure,aucune mention sur sa destination finale.)
Apparemment très compréhensif et me répêtant plusieurs fois qu'il n'avait rien à se reprocher (il semblait toutefois inquiet), ce monsieur m'a faxé les documents en sa possession,notamment le raport d'expertise du véhicule.

Puis il m'a assuré de son soutien dans mes recherches ,précisant que je pouvais l'appeler quand je le voulais et même m'écrire par internet.Pour cela, il m'a donné son adresse mail.

Pourtant, dès le lendemain, mes appels téléphoniques et mes courriers par mails sont resté sans réponse.Pourquoi a-t-il soudainement changé d'avis?

Le rapport d'expertise est clair et net:Central latéral gauche.

Il a été établi le 21/05/2007.

Les deux feuillets 4 et 5 de l'avis de retrait conservatoire d'un certificat d'immatriculation qui auraient dû être remis à la mère de mon fils en tant que propriétaire de la twingo ( feuillets qu'elle n'a jamais eu),portent le tampon de l'expert, signé et daté du 03/06/07.

 

Pourtant, ces deux feuillets sont barrés avec la mention VENDU LE 18/05/2007 et signés.(L'écriture et la signature correspondent à celles de la mère de mon fils).

Mais ce jour là était celui de l'inhumation de notre fils. Non seulement sa mère n'est pas allée au commissariat ,surtout,  elle  était hors d'état de comprendre ce qu'on aurait pu lui faire lire ou signer car elle était sous l'emprise de calmants très forts.Alors, il est probable qu'on lui ai fait signer ces feuillets après la date du 18 mai, sans qu'elle sache exactement de quoi il ressortait car elle est restée longtemps hors d'état de se prendre en charge. De même, elle ne connait rien aux procédures de retrait conservatoire d'un véhicule gravement accidenté.  Je sais qu'elle est allée plusieurs fois au commissariat après l'enterrement de mon fils.

 

Comment  aurait-elle pu,le 18 mai ,savoir que son véhicule présentait dorénavant un caractère dangereux, mais qu'il était réparable, alors que l'expertise a eu lieu le 21 mai, soit cinq jours après ?
En outre,elle  n'a jamais vu son véhicule après l'accident. Je le répête, elle n'était pas en état de faire quoique ce soit.

La même date apparaît également sur les formulaires de cession du véhicule à l'assurance ( non remplis par elle-même, comme par hasard).

Pourquoi,au commissariat, ne lui a-ton pas remis les deux imprimés 4 et 5 qui lui étaient destinés? 
Pourquoi le feuillet 3 qui est destiné aux archives n'est-il pas joint dans la copie de la procédure à ma disposition? 

Pourquoi, 7 mois après l'accident, il n' y avait aucune trace de la carte grise à la S/P de TOURNON.?

Ces questions font partie des multiples autres que je me pose depuis le décès de mon fils.
Ci-après le constat de l'expert automobile.

Pourquoi la twingo a-t-elle été emmenée si loin de CORNAS?  VEDENE(84) n'est quand même pas la porte à côté!
Au téléphone et à ma demande, le responsable de l'entreprise "casse-démolition", m'a répondu qu'il avait un contrat d'enlèvement de véhicules dans toute la région Rhône -Alpes. Ok! Je veux bien, mais çà fait quand même cher l'autoroute et le gasoil pour récupérer une voiture économiquement irréparable.

Ci-dessous, le constat d'expertise;

Prochaines pages:Procédure VGA (véhicule gravement accidenté);

                               Répercussion de l'alarme du restaurant. 

Par yoyo
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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 21:22

 

   

 

 

 

 

 

MR BING

,

 

SA VOITURE,

 

 

LE POLICIER

 

 

        

 

-A- SITUATION

 

 

           Le 5 février 2000, Monsieur BING est impliqué dans un accident de circulation. Cette collision ayant entraîné des dommages corporels, l’intervention des forces de police (ou de gendarmerie) fut nécessaire et un procès verbal d’accident fut dressé.

 

-B- ANALYSE DES DOMMAGES PAR LES FORCES DE L'ORDRE

 

 

        Les forces de l’ordre examinent le véhicule de Monsieur BING et constatent des déformations qui rendent le véhicule impropre à la circulation. Pour ce faire, elles s’appuient sur le fascicule en leur possession qui décrit les dommages entraînant une présomption de dangerosité du véhicule (exemple : plis sur les deux longerons AV...).

        Les agents des forces de l’ordre décident donc d’effectuer un retrait conservatoire de la carte grise et rédigent donc le document correspondant (voir page suivante).

        

   

Ce document comporte cinq feuillets :

            -

                   - 2ème feuillet (blanc) envoyé à la préfecture du département d’immatriculation du véhicule.

                 - 3ème feuillet (bleu) archives des forces de l’ordre.

                 - 4ème et 5ème feuillet (jaune et vert) donné au titulaire du certificat d’immatriculation.

            Monsieur BING est avisé, dès lors, de la mise en place du retrait de la carte grise de son véhicule qui est effectué immédiatement sur les lieux de l’accident.

            Les forces de l’ordre lui remettent les feuillets 4 et 5, lui expliquent les raisons de ce retrait et les modalités de la procédure. A savoir qu’elle peut :

        -juger, tout de suite, que son véhicule n’est pas réparable; auquel cas, elle en avise le commissaire de la république du lieu d’immatriculation du véhicule qui procédera à l’annulation immédiate du certificat d’immatriculation.

           - ne peut être d’accord sur le caractère de dangerosité de son véhicule ou souhaiter la remise en état de celui-ci : il doit alors faire appel à un expert agréé " VGA " dont les listes figurent dans les gendarmeries, les commissariats et les préfectures. 

 

-C- INTERVENTION DE L'EXPERT

 

 

             Monsieur BING étant attaché à son véhicule, il décide d’effectuer la réparation et donc de contacter un expert en automobile. Il s’exécute et choisit Monsieur ROUXEL.

            Ce dernier, avant même le premier examen du véhicule, lui demande un ordre de mission écrit, la communication des feuillets 4 et 5 du retrait conservatoire de la carte grise et le lieu où est visible le véhicule endommagé.

             Ayant reçu la mission écrite, l’expert se rend au garage où est entreposé le véhicule pour y effectuer un premier examen.

L’expert examine le véhicule le plus précisément possible

 

:

        Il vérifie l’identification de c

        Il contrôle si le véhicule présente des caractères de dangerosité.

        Il relève les dommages liés au sinistre.

        S’il constate la présence de dommages antérieurs il précisera ceux qui devront faire l’objet d’une remise en état si le véhicule est réparé, afin que ce dernier corresponde aux normes de sécurité.

 

Dans ce modèle de procédure VGA, il est bien spécifié que les forces de l'ordre remettent les feuillets 4 et 5 au propriétaire du véhicule accidenté.

La mère de mon fils n'a pas vu sa voiture après l'accident. Comment pouvait-elle prendre la décision  de la garder ou non? Il y a vraiment eu  un abus de faiblesse de la part du Major qui  a su profiter de l'état de choc dans lequel elle se trouvait. Quel était son intérêt?

 

 

Par yoyo
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